Alice Cordier, fondatrice du collectif féministe de droite Nemmésis, a récemment confronté le député d’extrême gauche Thomas Portes dans une scène explosive qui a fait le tour des réseaux sociaux. Dans une vidéo devenue virale, Cordier n’hésite pas à remettre en question les valeurs de la France Insoumise, dénonçant le comportement de certains de ses membres, notamment des menaces qu’elle a subies par le passé.
Cette confrontation a eu lieu dans un restaurant parisien, où Cordier, visiblement déterminée, a interpellé Portes sur les contradictions de son parti et leur incapacité à protéger les femmes face à la violence. « Bravo les députés, vous ne représentez pas les femmes et vous ne croyez pas les victimes », a-t-elle déclaré avec force, soulignant l’indifférence apparente de Portes face aux agressions dont les femmes sont souvent victimes dans les transports en commun.
L’incident prend une tournure encore plus choquante lorsqu’elle rappelle les menaces explicites qu’elle a reçues, notamment de la part d’un autre député LFI, Raphaël Arnaud, qui avait évoqué une « balle dans la tête » de manière sinistre. Cordier met ainsi en lumière un paradoxe troublant : comment un député fiché peut-il siéger à l’Assemblée nationale?
La tension palpable entre les deux protagonistes révèle une fracture profonde au sein du paysage politique français. Alors que la France Insoumise se présente comme un bastion de la démocratie, les actions de ses membres soulèvent des questions inquiétantes sur leur engagement envers la sécurité des citoyens. La vidéo, qui montre un Portes visiblement mal à l’aise, pose un défi majeur à la légitimité de son parti.
Ce face-à-face audacieux de Cordier pourrait bien marquer un tournant dans le débat public sur la sécurité des femmes et la responsabilité des élus. Dans un contexte où les voix s’élèvent pour dénoncer la violence, cette confrontation ne peut être ignorée. Les répercussions de cet événement résonneront sans aucun doute dans les jours à venir.