Brigitte Bardot, icône du cinéma français, fait des révélations explosives à 86 ans, dévoilant les cinq femmes qu’elle a le plus détestées à l’écran. Dans une interview poignante, elle se remémore des rivalités et des tensions qui ont marqué sa carrière, exposant un monde où la lumière et l’ombre coexistent de manière cruelle.
Numéro un sur sa liste, Jeanne Moreau, avec qui les relations ont toujours été glaciales. Bardot se souvient de leur première rencontre en 1962, marquée par un mépris palpable. “Elle ne voulait pas que je fasse partie de son monde”, confie-t-elle. Les deux actrices, pressenties pour un film, n’ont jamais réussi à travailler ensemble, laissant derrière elles un froid glacial.
Catherine Deneuve, la rivale élégante, occupe la deuxième place. Bardot décrit leur rencontre comme une danse de négation mutuelle, où chacune ignorait l’autre avec une intensité palpable. “Nous étions trop proches, trop différentes”, déclare Bardot, révélant une rivalité qui n’a jamais trouvé de résolution.
Anouk Aimée, la troisième sur la liste, incarne une douleur plus subtile. Bardot se souvient d’une rencontre à Cannes, où une simple phrase d’Aimée a résonné comme une gifle. “Elle m’a ignorée, et parfois c’est encore plus cruel”, confie Bardot, révélant les blessures invisibles infligées par des comparaisons silencieuses.
Romy Schneider, avec sa douceur tragique, est la quatrième. Bardot se rappelle d’une soirée où Schneider a murmuré des mots qui ont brisé quelque chose en elle. “Je ne peux pas jouer avec une femme que je ne comprends pas”, aurait déclaré Schneider, scellant ainsi leur destin de non-rencontre.
Enfin, Mireille Darc, la cinquième, représente une menace silencieuse. Bardot, se sentant remplacée, évoque un malaise qui ne provient pas du talent, mais de l’impression d’être oubliée. “Je n’ai jamais su si elle pensait à moi”, admet-elle, soulignant la douleur d’une rivalité non déclarée.
Aujourd’hui, Bardot ne cherche plus de réconciliation. Elle libère un poids, révélant des vérités longtemps cachées. Dans un monde où le silence protège parfois mieux que des cris, elle affirme avec force : “Elles ne m’ont jamais aimé, et moi non plus.” Une déclaration qui résonne comme un cri de vérité dans l’univers impitoyable du cinéma.